Ils sont passés par le CFPPA… et ce sont eux qui en parlent le mieux !
Élise, apprentie BP Responsable d'Exploitation Agricole (BPREA)
🌱 Mon parcours : oser changer de voie
Pourquoi avoir choisi l’agriculture ?
« J’ai toujours aimé travailler en extérieur, notamment au potager familial. Après une première expérience dans la restauration et l’hôtellerie, j’ai ressenti l’envie de me reconvertir. »
Comment avez-vous confirmé votre projet ?
« Le dispositif ADEMA m’a permis de découvrir concrètement le métier grâce à un stage de trois semaines en exploitation. Cette expérience a confirmé mon choix. »
Que vous a apporté l’apprentissage ?
« L’apprentissage m’a permis d’acquérir de l’expérience, de développer mes compétences et d’obtenir ma capacité professionnelle, tout en construisant mon projet. »
Et aujourd’hui ?
« Je suis pleinement investie dans mon métier et j’envisage maintenant de m’installer comme agricultrice. Une reconversion qui a changé ma vie ! »
Constance, apprentie BP Responsable d'Exploitation Agricole (BPREA)- Production Animale.
🐄 Mon quotidien d’apprenti en élevage laitier
Quelle formation suivez-vous ?
« Je suis en 2ᵉ année de BP Responsable d’Exploitation Agricole, option bovin lait et transformation laitière. »
Où réalisez-vous votre apprentissage ?
« À la Ferme du Pesquié, où je travaille avec les bovins et participe à la transformation fromagère. »
Qu’aimez-vous dans votre métier ?
« J’aime la diversité : soins aux animaux, traite, alimentation, fabrication des fromages et vente sur les marchés. »
Que vous apporte l’apprentissage ?
« Il me permet de combiner théorie et pratique, de gagner en autonomie et surtout de prendre confiance en moi. »
Votre conseil ?
« Soyez motivés, observateurs, organisés et patients. Et surtout, ayez confiance en vous ! »
Florence, BP Responsable d'Exploitation Agricole (BPREA)- Elevage
Eleveuse de chèvres Angora et production de mohair, Circus Mohair
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous dire quelle formation vous avez suivie ?
Je me suis installée en Ariège en 2018 avec le désir de me reconvertir professionnellement. Après plusieurs stages d’immersion auprès d’éleveuses de chèvres angora, j’ai décidé de me former en commençant par un BPREA élevage. Je suis aujourd’hui en parcours d’installation. J’ai construit une chèvrerie sur la commune d’Engomer, adaptée à l’élevage de chèvres angora. Mon cheptel compte actuellement une trentaine de chèvres et devrait atteindre progressivement une cinquantaine de bêtes. Le produit de mon élevage est le mohair.
Pourquoi avez-vous choisi cette formation ?
Ne venant pas du milieu agricole, j’ai souhaité acquérir la capacité professionnelle apportée par le BPREA afin de pouvoir m’installer avec les connaissances et les outils nécessaires à la réussite de mon projet.
Qu’avez-vous le plus apprécié pendant votre parcours ?
J’ai particulièrement apprécié la diversité des apprentissages ainsi que l’entraide mise en place pour permettre à chacun de progresser et de réussir sa formation.
Qu’est-ce que cette formation vous a apporté concrètement, professionnellement ou personnellement ?
Cette formation m’a apporté les connaissances et le savoir-faire indispensables au métier d’agricultrice, grâce à un équilibre entre les apprentissages théoriques et les nombreux stages pratiques.J’ai pu être confrontée à la réalité du milieu agricole et ainsi mieux comprendre les exigences du métier, mais aussi étudier et affiner la viabilité de mon projet d’installation.
Si vous deviez conseiller cette formation à quelqu’un, que lui diriez-vous ?
Le BPREA est, pour moi, incontournable pour mener sereinement son projet d’installation. Il permet d’acquérir les bases nécessaires et de se confronter concrètement aux réalités du métier.
Aimeriez-vous ajouter quelque chose ?
Avoir pu passer mon BPREA a clairement contribué à la réussite de mon installation.
Auxilien, BPA Berger-Vacher et BPREA- Production Animale
Eleveur de brebis Tarasconnaise et Castillonaise, La Bergerie du Freyche
Pouvez-vous vous présenter en quelques mots et nous dire quelle formation vous avez suivie ?
Je m’appelle Auxilien ACCARD, j’ai 35 ans. J’ai suivi deux formations au CFPPA, en 2020 et 2021 : le BPA Berger-Vacher, puis j’ai enchaîné sur le BPREA. J’avais découvert le monde de l’élevage ovin quelques années auparavant. Cuisinier de métier, j’avais depuis longtemps une très forte envie de me reconvertir dans le milieu agricole. Le Covid, et l’impossibilité pour moi de travailler à ce moment-là, ont été le déclic pour lancer les démarches nécessaires.
Pourquoi avez-vous choisi cette formation ?
Avant de commencer le BPA, je rêvais d’un restaurant paysan avec des produits locaux : revenir à la base du produit, à celles et ceux qui font que le cuisinier peut travailler. J’ai toujours voulu m’installer, mais le manque d’expérience m’a poussé à d’abord me forger dans le métier. J’ai donc décidé de conjuguer mon amour des Pyrénées avec l’apprentissage du métier de berger. Une fois lancé, j’ai poursuivi dans la foulée avec le BPREA.
Qu’avez-vous le plus apprécié pendant votre parcours ?
La formatrice du BPA, Amandine, était au top et savait aborder des sujets très intéressants : les cours de zootechnie ainsi que les expériences en montagne pendant le stage. Je garde également un excellent souvenir de mon stage en exploitation, où j’ai appris de nombreuses choses. Concernant le BPREA, porté par des formateurs très investis avec davantage de théorie et d’administratif, moins de pratique et de technique. Il n’en reste pas moins une étape utile pour comprendre ce qui nous attend en tant qu’agriculteur, même si l’on y est moins passionné que sur le terrain et dans l’action.
Qu’est-ce que cette formation vous a apporté concrètement, professionnellement ou personnellement ?
Concrètement, ces deux formations m’ont énormément apporté, et j’en garde de très bons souvenirs. La pratique nous apprend à être plus confiant envers nos capacités et nous permet de vraiment arriver dans le métier comme un professionnel. La théorie nous donne énormément de billes que l’on garde : lorsqu’on rencontre un problème sur la ferme, on se souvient de ce cours qui listait les possibilités pour s’en dégager.
Si vous deviez conseiller cette formation à quelqu’un, que lui diriez-vous ?
Qu’il fonce, c’est très intéressant et professionnalisant. C’est beaucoup mieux que de se former sur le tas, et cela permet de sortir du traditionnel « on a toujours fait comme ça ». On apprend qu’il y a des dizaines de possibilités pour résoudre un problème, et que chaque solution doit être adaptée à chaque exploitation.
Voulez-vous ajouter quelque chose ?
Merci pour le travail que vous effectuez. Aujourd’hui, nous sommes installés depuis 2 ans, et nous sommes ravis.